• La ministre de la santé, Agnès Buzyn, présente lundi des mesures qui doivent permettre de « régler le problème des urgences sur le long terme ».

    En Ile-de-France, au moins 119 urgentistes ont démissionné l’année dernière, contre 73 en 2017 et 43 en 2015, selon une enquête flash publiée par l’agence régionale de santé en juin. Des hôpitaux comme Mulhouse ou Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont récemment dû faire face à des départs massifs d’urgentistes, contraignant à des délestages vers les hôpitaux voisins. Aux urgences de Lens, le nombre de médecins est brutalement passé en un été de 18 à 7 équivalents temps plein. La raison de ces départs ? « L’épuisement professionnel pour la plupart d’entre eux », a reconnu en juin Alain-Eric Dubart, le chef du pôle du groupement hospitalier de territoire (GHT) Artois.

    Il est incroyable de constater tout ce temps perdu pour l'élaboration d'un projet d'organisation pour régler les problèmes des urgences hospitalières , il suffisait simplement de consulter les statistiques disponibles et analyser la cause des démissions des médecins urgentistes. 

    Il semble évident que la baisse du nombre des médecins de ville est responsable de cette crise. La création de maisons de santé dans les villes et villages réduirait le nombre de malades se présentant aux urgences car traités dans ces maisons de santé constitués par plusieurs médecins évitant l'engorgement des services d'urgence pour des bobos sans grande gravité. 

    Le nouveau monde n'a pas su identifier à temps le problème de santé et des urgences  et a laissé la situation pourrir pendant des mois , il a pratiqué la politique du vieux monde espérant que le conflit finirait par s'éteindre de lui même. 

     


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  • Le gouvernement va soumettre à consultation lundi un projet de décret qui part des recommandations scientifiques de l’Agence nationale de sécurité sanitaire » (Anses), a fait savoir samedi 7 septembre un porte-parole du ministère de l’agriculture.

    Enfin une prise en compte gouvernementale d'impératif de santé publique devant les dangers des pesticides largement utilisés par l'agriculture , même le ministre de l'agriculture a été obligé de reconnaitre les dangers dénoncés par la population. 

    Les distances proposées dans ce projet seront de 5 mètres pour les cultures dites basses, comme les légumes, et de 10 mètres pour les cultures hautes, telles que les céréales. Les recommandations publiées à la fin de juin par l’Anses évoquent notamment des distances de sécurité de 3,50 mètres et 10 mètres, selon le type de cultures.

    Ces chiffres sont un foutage de gueule pour la population , ils sont à l'image du respect que portent nos dirigeants à la population rurale , au mépris des politiciens et de l'administration parisienne manipulés par les lobbys . Comme d'habitude ces chiffres sortent d'un chapeau ne tenant pas compte des conditions climatiques comme le vent. 

    Ce nouveau monde est vraiment gouverné par une bande de charlots , dénués de sens pratiques et incompétents en tous domaines . C'est le prix de la jeunesse et de la nouveauté !  Une situation qui ne favorise pas la confiance dans les décisions prises depuis le début du quinquennat. 


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  • Il vaut mieux un  bon mot tard que jamais .


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  • La crainte de voir des dissidences se multiplier dans d’autres villes, en suivant la « jurisprudence Villani », est un autre motif d’inquiétude. Car la grogne monte ailleurs contre les choix de la commission d’investiture nationale (CNI). A Lille, la députée du Nord Valérie Petit, qui n’a pas obtenu l’investiture, a ainsi annoncé son refus de soutenir la candidate désignée. Des risques de concurrence interne existent également à Montpellier, Besançon, Metz ou Annecy… Dans d’autres villes, comme Tours, Angers, Niort, Orléans, ou Dijon, la fronde vient de la base : les militants s’opposent à la tentation du parti de soutenir des maires sortants macron-compatible. Un collectif des « marcheurs libres », qui tente de fédérer les adhérents mécontents « des décisions verticales dénuées de tout sens » du siège, a même vu le jour le 29 août, à Courbevoie (Hauts-de-Seine).

    On va bientôt avoir les démarcheurs pour les marcheurs à l'occascason des futures élections municipales , les débats internes vont être rude et des opportunistes veulent comme aux législatives montrer qu'ils existent et qu'ils pourraient faire aussi bien que les grosses cylindrées macron-compatibles provenant de tous les bords et déjà biens assises dans un fauteuil de maire.

    Ces batailles à venir seront  drôles et savoureuses , les anciennes valeurs opposées à des jeunes intriguant tous à l'image du chef mais qui par prudence ne renierait pas le maintien de gloires anciennes déjà en place . 

    Ce nouveau monde ne tolère pas les imitations de genre .


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  • Boris Johnson a perdu un vote crucial au Parlement

    En l’espace de quelques heures, pour sa première confrontation avec le Parlement revenu de vacances, le premier ministre britannique a perdu ce qu’il lui restait de majorité à la Chambre des communes. Echoué à éviter une véritable rébellion dans son propre camp conservateur, et perdu une sacrée manche face aux opposés au « no deal », qui ont réussi à prendre le contrôle de l’ordre du jour législatif. Ces élus comptent bien faire adopter mercredi 4 septembre une législation l’obligeant à aller quémander un report du divorce avec l’Union européenne (UE).

    BoJo semble avoir raté une marche et se retrouve à la case départ laissée valide par Mme Theresa May à laquelle il avait largement contribué au départ. Il est désormais  dans une situation pire encore ne disposant plus de majorité . Il semble que le parlement veut voter une loi qui interdirait le Bexit sans accord de façon à obliger le premier ministre à adopter une attitude différente vis à vis de l'UE et tenter de négocier un report du divorce , pour autant que le Royaume uni apporte de nouvelles propositions. Ce qui paraît pour le moment très improbable .

    Le chef du gouvernement a, par ailleurs, proposé mercredi d’organiser des élections législatives anticipées le 15 octobre, en cas de nouvelle défaite au Parlement sur le Brexit. Cette dernière proposition du permier ministre a été rejetée par les parlementaires.

    Rien ne semble s'arranger simplement , le Brexit reste un problème très confus et presque sans solution.

     


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