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Politique et humour

Panique à bord

La chute à l’œuvre sur les places financières au cours des derniers jours est d’autant plus spectaculaire que les indices avaient atteint des sommets à la mi-février. Et la correction risque fort de se poursuivre. Les Bourses asiatiques ont terminé dans le rouge, vendredi, avec des baisses de 3,71 % pour Shanghaï et 5 % pour Shenzhen. A Tokyo, le mouvement est identique. Le Nikkei a accusé un repli de 3,67 %, portant son effondrement sur la semaine à près de 10 %.

Les valeurs les plus chahutées sur les marchés sont bien évidemment celles du transport, des voyages, du luxe et de l’automobile. Ainsi, l’indice mesurant les performances du secteur européen du transport et du tourisme reculait de plus de 4 %, vendredi. Sur la semaine, à Paris, Air France connaît une baisse de plus de 22 %. LVMH et Kering, eux, se replient de plus de 10 %. Renault chute de plus de 16 %. (Le Monde )

Les gros malins de la finance et de l’économie sont dans le brouillard incapables de se  décider sur une stratégie réfléchie, ces gens sans caractères se laissent influencer et emporter par des conseillers aussi nuls qu’eux. Les rois du bénéfice essaient de comptabiler leurs pertes, le plus marrant est qu’ils n’ont encore rien perdu, tant qu’ils ne vendront pas, mais la peur de pertes fera qu’ils vendront et qu’ils perdront leurs billes, cette attitude finira par faire plonger toute l’économie mondiale.

Le nouveau monde n’a pas su faire naître des financiers intelligents et à conservé ceux de l’ancien monde, ceux qui nous ont fait connaître la crise de 2008.

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L
Bis repetita... Celle de 2008, selon certains, était moindre que celle de 10929. Faux, évidemment. On s'en remet à peine. Et vlan, v'là le covid-19 qui nous tombe sur le râble. L'économie étant centralisée en Chine, le ralentissement est inévitable. Tout était cousu de fil blanc, autrement dit, les yeux plus gros que le ventre pour des bénéfices qui aujourd'hui disparaissent. Pour une crise, c'est une crise, et même une sacrée crise. Va falloir retrousser ses manches...
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