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Politique et humour

Vote à l'aveugle

Nous savons que pour les plus petites communes, ce système n'est pas forcément adapté. […] Nous pourrions parfaitement envisager de fixer un seuil, à 3 500 à 9 000 habitants, en deçà duquel l'appartenance politique aux grands courants politiques que nous connaissons n'est pas indispensable », avait déclaré mercredi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, lors des questions au gouvernement au Sénat. ( Le Monde ) 

Le ministre de l'intérieur n'est pas un grand philosophe  , on le pressent sans difficulté à lire ses déclarations , comme si dans des bourgades ou des petites villes les habitants connaissaient les candidats qui se présentent aux élections municipales , la connaissance de leurs appartenances à un parti ou leurs tendances politiques permettent de se faire une idée de la façon dont la ville sera gérée s'ils sont élus. 

Ceci n'est le résultat que d'un calcul politique qui veut masquer l'inexistence politique des Marcheurs dans l'ensemble des communes du pays , un Trafalgar électoral serait expliqué par l'opposition par un violent désavoeux de la politique nationale menée par les chefs des Marcheurs. 

Le nouveau monde veut masquer le risque couru par des déboires électoraux , finalement rien n' a changé sous le soleil de la magouille et de la communication. 

 

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N
Excellent. Pas mieux !!
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L
Le parti des marcheurs est un rassemblement de traitres à leurs partis qui sont là pour la gamelle !
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L
 Cela s’appelle un appel du pied : l'ancrage des républicains et des socialistes ne date pas d'hier et il semble évident que si les citoyens sont satisfaits de leur maire, s'il se représente, il aura leur soutien. Je ne crois pas qu'ils aient besoin de l'appui des marcheurs. Il y a également ceux du FN (moins nombreux), mais ceux-là ne sont pas appelés à la rescousse puisque le mouvement de cette droite un peu trop extrême est moins "visible" (même si désigné comme l'ennemi à abattre). Une fois dit ceci, il n'en reste pas moins que les deux adversaires de ce scrutin (majorité et extrême-droite) sont bien convaincus qu'ils doivent acquérir des villes (de préférence, de grandes villes évidemment) : ils ont des atouts entre leurs mains puisque l'actuel président n'est pas franchement apprécié. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs : c'est le terrain qui sera le vainqueur, mais pas un parti quel qu'il soit, quand bien même une majorité favorable se dégage pour l'un et/ou  pour l'autre.
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