Politique et humour
Affaire Rugy : l’utilisation des indemnités de mandat n’était pas qu’une « avance de trésorerie » sans conséquence.
L’ancien ministre minimise la portée de son utilisation de ses indemnités de mandat sous prétexte d’avoir remboursé les sommes en question par la suite.
Comme le homard qui fait désordre , l'utilisation de IRFM pour régler ses cotisations au parti politique ne sont que des versements transitoires avant régulation. Si rien n'avait été détecté par les journalistes aucune enquête n'aurait été diligentée.
« Ni la constitution de l’apport personnel du député candidat à une élection en vue de financer sa campagne électorale, ni le paiement d’une cotisation à un parti politique, ni le versement d’un don pour financer la campagne électorale d’un candidat, ne peuvent se rapporter à l’exercice du mandat parlementaire et, en l’absence d’un tel lien, s’imputer sur l’[IRFM]. »
La loi est claire et comment un président de l'assemblée nationale peut il l'ignorer. entre les repas fastueux et l'indélicatesse du paiement de ses cotisations à son parti politique , cela fait beaucoup pour une personne qui député passait pour un donneur de leçon de droiture.
Ce nouveau monde semble adorer le mélange des genres du style faites ce que je disais et pas ce que désormais je fais. Cette affaire n'est que le fait d'une confiance déçue. Le plus inquiétant est que ce petit monsieur entend poursuivre sa carrière politique et revenir au gouvernement comme le laisse supposer son dernier dîner en tête à tête avec le premier ministre , une question s'impose : y avait il du homard ?