Politique et humour
Après le Brexit, « une guérilla réglementaire permanente entre Londres et Bruxelles »
Les exportations britanniques vers l’UE ont baissé de 41 % en janvier. A cela s’ajoutent un conflit sur la réglementation liée aux produits de la mer et un autre sur la City.
En janvier, Amsterdam est devenue la première place boursière européenne, détrônant la City pour la première fois. L’effritement tant annoncé des relations commerciales entre Londres et Bruxelles a commencé. Les plaques tectoniques ont commencé à s’éloigner.
Les Britanniques s’agacent. Techniquement, disent-ils, les eaux britanniques ne sont pas plus sales qu’avant, et les coquillages pas de plus mauvaise qualité. De même, la Bourse de Londres n’a pas changé ses standards, et il n’y a pas de raison de ne pas lui accorder d’équivalence réglementaire.L’UE hausse les épaules et répond que le Brexit a des conséquences incontournables, qui avaient d’ailleurs été prévues et décrites en détail par de nombreux experts. Aujourd’hui, elles sont là, visibles par tous, et il est temps pour les Britanniques d’assumer les conséquences de leurs actes. ( Le Monde )
Nous payons le prix de la mauvaise volonté britannique en matière de pêche, une façon de nous rappeler leur existence ce que ne rate jamais le premier ministre de sa majesté maniant sans vergogne le mensonge et les exagérations. Un comportement qu’il nous impose et qu’il sait nous incommoder. Il me semble que ce comportement est dangereux, je ne suis pas sûr qu’il en ait conscience, à moins qu’il le fasse exprès.