Politique et humour
C’est une bascule historique. Europe Ecologie-Les Verts (EELV) n’est plus le même parti après le second tour des élections municipales, le 28 juin. Petite structure de quatre salariés, sans député à l’Assemblée nationale, EELV a ravi plusieurs grandes villes, devenant ainsi une force majeure de l’opposition au président de la République Emmanuel Macron. Les écologistes gagnent – seuls ou à la tête de coalitions – des communes comme Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Besançon, Annecy ou encore Colombes (Hauts-de-Seine). ( Le Monde )
Le résultat des municipales est tombé, les grands vainqueurs sont les absentationnistes avec un taux proche de 60%. Le climat sanitaire n’était pas propice à une large participation déjà lors du premier tour effectué presque la veille du confinement. Des décisions de l’état pas très logique et franchement pas sérieuse.
Visiblement les verts se sont mobilisés plus que les sympathisants des autres partis, le grand perdant est LREM, il s’agit d’une sévère sanction. Les électeurs ont porté les écologistes au pouvoir local. Les partis de droite et de gauche ont résisté et ont montré le maintien du clivage droite gauche, la gauche a profité parfois du soutien des verts.
Un problème pourrait survenir dans les prochaines années, celui que posera la légitimité de ces maires nouvellement élus. La raison de la désaffection de ces élections législatives est la méfiance et le rejet d’une majorité de la population envers les représentants du pouvoirs politique qui ont forcé les inquiétudes des français devant le risque sanitaire provoqué par le COVID-19.