Politique et humour
Les compagnies aériennes affaiblies, normes sanitaires plus contraignantes, distanciation sociale… La pandémie va-t-elle enterrer city breaks et vacances pas chères à l’autre bout du monde ?
A quelles vacances faut-il s’attendre cet été ? Edouard Philippe a vite calmé certaines ardeurs, il y a quelques jours. « Est-ce que l’on peut réserver une maison, une location, une place de camping ou un hôtel au mois de juillet ou au mois d’août en France ou à l’étranger ? Je crains qu’il ne soit pas raisonnable d’imaginer voyager loin à l’étranger très vite », a mis en garde le Premier ministre, confirmant qu’on ne voyagera pas comme avant de sitôt. ( Le Monde )
Après cette période de confinement obligatoire, la période des vacances approche surtout si le beau temps finit par s’installer sur notre beau pays. Pour ceux qui pourront prendre quelques jours de vacances durant la crise économique provoquée par le virus et le confinement qui s’en est suivi, il semble que les très lointains et longs voyages ne soient pas très raisonnables si l’on considère qu’à tout moment un rebond épidémique est possible.
J’ai l’impression que le soucis principal de nos concitoyens ne soient pas les vacances ni les voyages aux antipodes. La reprise économique restera certainement le soucis principal, et sera sans doute être sur de retrouver son activité professionnelle ou sortir du chômage le plus rapidement possible.
Retrouver une vie normale, prendre l’air et faire un peu de sport en pouvant se promener sur des plages jusqu’alors désertées pour on ne sait pour quelle raison politique à moins que la vue de la mer appelle un besoin de liberté et que cette idée fasse peur au pouvoir.