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Politique et humour

Un mauvais coup

Les habitants de la ville de Sceaux pourront continuer à sortir de chez eux sans arborer un masque de protection. Ainsi en a décidé le Conseil d’Etat, dans une ordonnance rendue publique vendredi 17 avril, rejetant la requête du maire UDI de cette ville des Hauts-de-Seine, qui souhaitait obliger ses administrés de plus de 10 ans à se couvrir le visage hors de leur domicile. ( Le Monde )

Le conseil d’état a voulu protéger les médecins entourant le président qui n’ont pas eut les arguments suffisant pour faire changer d’avis Jupiter. Il sait tout comme chacun sait et il décide de tout en suivant ses impératifs financiers et en évitant de parler des masques qui sont la preuve évidente de l’impréparation des pouvoirs politiques devant cette pandémie. Il n’empêche que la responsabilité de son gouvernement est engagée.

Le Conseil d’Etat éradique la capacité des maires à pouvoir protéger leur population mieux que ne le fait l’Etat en disant que l’Etat est seul juge de sa capacité à protéger les gens. ( Le Monde )

Ha, oui ? Où sont les masques, où sont les respirateurs ?  L’état s’enfonce dans le manque d'équipements et de confiance. 

Je porterais des masques même si la police, qui réclame de pouvoir en porter,  nous verbalisera pour cela. Ce serait d’une grande stupidité mais nous savons tous déjà qu’elle est capable de tout. 

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L
Conseiller oui, obliger non !
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L
Une décision stupéfiante ! Incompréhensible ! Mais à quoi pensent les têtes pensantes du Conseil d’État ? C'est sidérant qu'ils aient pu contrer semblable manifestation du sens des autres. Pourtant cela semble tomber sous le bon sens que de faire le maximum pour protéger les populations. Il est grand temps que le pouvoir donné aux régions redescende jusqu'aux maires, ces élus les plus proches du terrain et, par là, les plus susceptibles d'agir comme il convient.<br /> Décidément, notre monde semble devoir rester figé : la centralisation au plus haut sommet de l'état est une aberration abominable. C'était bien la peine d'aller de ville en ville rencontrer les populations au plus près de leurs protestations quand les gilets jaunes descendaient en masse dans la rue. Que d'argent et de temps perdu pour rien... Le "Je vous ai compris" de de Gaulle semble avoir sombré définitivement dans l'obscurité étatique la plus absurde.
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