Politique et humour
Six cents millions de masques chinois, dont 74 millions de FFP2, les protections respiratoires les plus performantes. Tel est l’objectif spectaculaire du marché, en plusieurs volets, qu’est en train de passer la France avec des fabricants de la région de Shenzhen, en urgence. Confronté à la nécessité de reconstituer des stocks quasi vides, pouvant mettre en danger la vie des Français, selon ses détracteurs, le gouvernement compte initier un « pont aérien » avec la Chine. ( Le Monde )
On aura tout vu, un manque de masques médicaux et un pont aérien avec la Chine pour en approvisionner. Je reconnais qu’il peut s’agir d’une solution , mais franchement il y des oublis qui mérite de sacrées claques. Que le ministre de l’époque n’ait pas donné d’ordres d’achats, il devait bien y avoir des fonctionnaires en charge des stocks de matériels médicaux qui auraient dû agir, de plus personne n’a vu venir la pandémie. C’est effarant !
Nous avons prévu des avions-cargos qui iront en Chine chercher les masques. Ils sont prévus, ils sont affrétés, on peut évoquer l’image du pont aérien. De fait, c’est ce qui va se passer », a expliqué le premier ministre, Edouard Philippe, au Sénat, le 25 mars. ( Le Monde )
Monsieur le premier ministre, demandez à vos secrétaires de vérifier si nous avons assez d’avions avec du kérosène et des pilotes pour savoir si une telle opération est possible, après cette penible histoire de masques.
Je suis rassuré, un avion venu de Chine est bien arrivé à bon port.