Politique et humour
Crise en vue avec la Hongrie et la Pologne sur le plan de relance européen.
La Commission européenne essaie d’obtenir des gages de Budapest et de Varsovie en matière d’Etat de droit contre l’octroi des aides communautaires.
La Croatie, Chypre, la Lituanie et la Slovénie ont rejoint le club des pays dont le plan de relance national a été endossé par le Conseil, après l’avoir été par la Commission, et qui, dès lors, peuvent accéder aux aides communautaires. Au total, ils sont seize (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grèce, Italie, Lettonie, Luxembourg, Portugal, Slovaquie, en plus des quatre déjà cités) dans ce cas. Pour les autres, le processus semble suivre son cours.
Sauf pour la Hongrie et la Pologne, dont la Commission essaie d’obtenir des concessions en matière d’Etat de droit, en échange de son aval. « Face aux débats nés des discriminations contre les LGBT en Pologne ou en Hongrie, la Commission essaie de répondre sur le terrain de l’indépendance de la justice et de la lutte contre la corruption. Même si elle y parvient, cela ne sera pas jugé satisfaisant par tout le monde », résume un diplomate.
« L’argent du contribuable européen ne peut-être versé à un pays qui ne respecte pas les valeurs démocratiques » ( Le Monde )
L’UE doit défendre ses valeurs devant le comportement négatif de la Hongrie et de la Pologne qui ne respectent pas pleinement la philosophie de l’état de droit. L’UE devrait se rendre compte que ces deux pays n’ont rien à faire dans l’UE et entamer des travaux afin d’organiser le départ de notre organisation tout comme les Britanniques l’ont fait, ces deux pays n’ont pas compris l’intérêt des exigences de l’UE en matière du respect de ses valeurs. Pour l’instant nous devrions les sanctionner financièrement.