Politique et humour
L’UE se dit prête à conclure un accord de libre-échange sans quotas ni droits de douane, à condition que le Royaume-Uni continue de s’aligner « dans le temps » sur ses « standards réglementaires », dans les domaines environnementaux, le droit du travail, la fiscalité et les aides d’Etat. « Le Royaume-Uni ne peut pas s’attendre à un accès de haute qualité au marché unique s’il n’est pas prêt à accepter les garanties que la concurrence reste ouverte et juste », a fait savoir Michel Barnier. Une manière pour Bruxelles d’éviter une concurrence déloyale à ses portes ou encore l’arrivée de poulets chlorés sur ses marchés si le Royaume-Uni venait à conclure un accord commercial avec les Américains. Londres devrait publier son mandat de négociation avec Washington début mars. ( Le Monde )
Michel Barnier trace les lignes rouges que les britanniques ne devrons pas franchir si ceux ci veulent accéder au marché unique grâce un accord de libre échange. Dans le cas contraire le commerce sera très réglementé et fera l’objet de très dures négociations. BoJo devrait agir rapidement, la sortie effective de l’UE est prévue à la fin de l’année 2020.
Faute de progrès rapides, le gouvernement britannique a menacé, jeudi 27 février, de claquer la porte dès juin des négociations post-Brexit avec l’Union européenne, excluant l’alignement sur les règles communautaires réclamé par Bruxelles en échange d’un accord de libre-échange avantageux.
Après la sortie du Royaume-Uni du bloc européen à la fin de janvier, la publication du mandat de négociation britannique a confirmé les profonds désaccords avec Bruxelles avant même le début, lundi, des complexes discussions. ( Le Monde )
Un coup de poker ou une véritable intention britannique, l’avenir nous le dira.