Politique et humour
Le chef de l’Etat a beau tarder à déclarer sa candidature, son parti s’est déjà lancé dans la chasse aux dons. Pour compléter son budget, il cible à la fois petits contributeurs et grands mécènes. Mais ces derniers se montrent plus réticents qu’en 2017.
Le ministre des outre-mer, Sébastien Lecornu, qui aspire à jouer un rôle éminent dans la campagne, a pour sa part prévu de dîner, début décembre, avec des patrons du CAC 40. Pas vraiment d’agenda officiel, mais « ce ne sera pas pour parler d’outre-mer », sourit un des futurs invités. Selon cette source, ce serait aussi un moyen de cajoler un univers délaissé par Emmanuel Macron, qui a délégué au secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, le soin de garder le lien avec les patrons de grands groupes.
Emmanuel Macron ne manque pas d’arguments pour séduire ce public. Baisse du taux d’impôt sur les sociétés, des impôts de production, réforme de la fiscalité du capital, sacralisation du crédit impôt recherche, suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune… Les décideurs économiques admettent volontiers que le bilan du chef de l’Etat en matière fiscale parle pour lui. ( Le Monde )
La chasse au fric est lancée, la présidentielle coûte cher même pour le président en poste et cette fois il sonne le rappel des riches, ceux qui l’avaient financé en 2017 et qu’il avaIt remercié par la suppression de l’ISF. Quel sera le prochain cadeau ?