Politique et humour
BackMarket, Swile, Doctolib… L’envol de la French Tech
Au cœur de la stratégie du président Macron, les start-up ont été largement aidées durant le quinquennat. En forte croissance, créatrices d’emploi, elles diffusent le numérique dans l’industrie, aimantent les investisseurs mais restent une goutte d’eau dans l’économie du pays.
Pour Cédric O, aujourd’hui secrétaire d’Etat au numérique, la préoccupation d’Emmanuel Macron pour les start-up fait alors « partie de son ADN et de sa lecture des dynamiques économiques. Son analyse des enjeux économiques de la France, c’est que les leaders de demain seront ceux qui se seront convertis à l’économie de l’innovation, alors que la France était dans une économie de rattrapage. Au-delà, c’est un message politique de progrès ».
Un bilan contrasté pour une politique qui affiche des résultats encourageants mais qui n’a pas encore fait basculer l’économie française dans une nouvelle ère. ( Le Monde )
Il y a de quoi se poser des questions sur la stratégie présidentielle en terme d’évolution technologique, des innovations qui sont de peu d’intérêts et réduites en parts de marchés. Si on n’est pas capable d’inventer autre chose que ce tissu de banalités autant changer de métier. Franchement ce n’était pas la peine de sortir de l’ENA pour se lancer dans de telles opérations de communication.
C’était pour faire moderne je suppose, au final ça fait pauvre en terme de créativité. Une économie de rattrapage c’est vrai , un rattrapage après un ratage en grande largeur quand l’individu désormais à la tête du pays a vendu Alstom et Alcatel on peut dire qu’avec un tel énergumène on a beaucoup perdu .
Innover réellement c’est travailler avec des entreprises industriellles ayant des services de recherche et de développement puis ayant des capacités marketing et industrielles. Les start up sont loin de posséder de telles structures. On besoin d’industries pas de petites boites, pardon, de start up comme on doit dire maintenant. un plantage rien de plus.