Politique et humour
Pénuries de carburant : l’exécutif fait pression pour éviter l’enlisement
Alors qu’Emmanuel Macron hausse le ton dans l’espoir de hâter les négociations entre les entreprises et les salariés des raffineries, Elisabeth Borne envisage des réquisitions.
Officiellement, le gouvernement ne craint pas de « gilet-jaunisation » du mouvement. Au sein de l’Elysée, on parie plutôt sur l’impopularité de la grève qui « prend en otage » une partie du pays et sur « l’impatience et la frustration » qui grossit au sein d’une « France qui travaille ». Quand bien même le chef de l’Etat pourrait, à moins d’une semaine de la « grande marche contre la vie chère » prévue le 16 octobre, être accusé par les oppositions de gauche de servir la cause du patronat, l’exécutif ayant exclu, dans un premier temps, de taxer les bénéfices exceptionnels des groupes pétroliers.( Le Monde )
La première ministre réquisitionne certains employés des ces entreprises en grève si celles ci ne trouvent pas un terrain d’entente, la grève a trop duré. Pousée par un syndicat elle fragilise l’activité économique et complique considérablement la vie de la population qui va finir par agir pour que ces grèves soient suspendues. La situation chez Total energie semble être résolue, chez Esso-Exon mobile la grève est toujours d’actualité. Si la première ministre prévoit une réquisition des personnels des raffineries , le président hausse le ton, il devrait essayer de faire les gros yeux !