Politique et humour
La bourse de Paris à la baisse, Fin septembre, l’indice cotait encore à plus de 4 400 points. Sur une semaine, la baisse atteint 4,86 %. Elle excède 8 % sur un mois. Les autres grandes places financières européennes sont à l’unisson : durant la semaine écoulée, la Bourse allemande (DAX) a perdu 4,42 %, celle de Londres (FTSE) 2,88 %, la place italienne (FTSE MIB) a dégringolé de 4,95 %. L’indice des grandes valeurs européennes, l’EuroStoxx, décroche de 4,53 %. Wall Street n’est pas en reste. Après un recul de 2,74 % en cinq jours, le Dow Jones a effacé tous ses gains depuis le début de l’année. Quant au Nasdaq, fortement orienté sur les valeurs technologiques, il a subi la pire semaine depuis mai 2012, avec un plongeon de 4,45 %. « Les marchés ont peur », résume Mathieu L’Hoir, stratégiste actions chez Axa IM.
Tu parles d'une prévision , c'est de la stratégie d’après coup.
Les économistes qui ne mélangent pas le sens des affaires et la politique commencent à s'inquiéter , ils n'ont rien vu venir, pourtant lorsque on prônait, avec fermeté et avec le soutien du FMI , l'austérité ainsi que des contrôles financiers renforcés pour contraindre les pays à l'équilibre budgétaire , il semblait naturel que la croissance devait s'étioler, ces Messieurs pourtant super libéraux , eux, qui n'avaient pas craché sur les effets positifs d'après eux de l'austérité imposée à la Grèce , à l' Espagne, au Portugal viennent de se rendre compte que l'Allemagne vient d'entrer en récession, moins d’argent en Europe, pas de vente. Pas de bénéfice, pas de croissance.
Je félicite ces économistes libéraux qui n'ont pas cessé de clamer que l'austérité était nécessaire, après avoir encensé en son temps les subprimes avant la crise qu’ils n’avaient pas vu venir , la crise est désormais pour tout le monde. Bravo les cadors , rappelons seulement que l'économie n'est pas une science et que ces Messieurs ne peuvent prouver leurs injonctions par aucun calcul théorique , alors, silence dans la basse cour.