Politique et humour
General Electric (GE) n’en finit plus de supprimer des emplois en France. Cinq ans après le rachat des activités énergie d’Alstom en novembre 2015, pour 12 milliards d’euros
– opération qui avait reçu le feu vert d’un certain Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie sous François Hollande –,
Le géant industriel américain s’apprête à annoncer un lourd plan social. Avec un total de 764 suppressions de postes, il vise sa branche Hydro (turbines et alternateurs pour les barrages hydroélectriques) et, surtout, sa branche Grid (équipements pour les réseaux électriques).
On ne peut pas vraiment dire que le Macron de l’époque avait une vision long terme et aux vues des résultats obtenus depuis, on se rend compte qu’il n’en pas plus qu’auparavant.
Notre pays se séparait d’une entreprise technologique importante pour un petit gain financier au moment où désormais cette activité nous aiderait à construire notre plan de relance écologique dans les domaines Hydroélectiques, barrages et usines marée motrice compte tenu de l’étendue de nos côtes par l’installation de turbines immergées assez profondément ne gênant par le mouvement des navires et fonctionnant par le mouvement des eaux au cours des marées produisant ainsi de l’électricité à un rythme connu. Un grand avantage comparé aux éoliennes dont on nous rabat les oreilles et qui martyrisent les paysages et ne fonctionnent que si vent souffle, comment conserver notre activité touristique avec ces laideurs dressées dans nos baies.
Pour l’instant ce président n’est qu’un homme politique qui se construit par tous les moyens de se maintenir au pouvoir avec une majorité disparate constituée de sympathisants de droite issus des lR, déjà au pouvoir qui veulent conserver leur place mais au delà de ce projet.
Pour quoi faire ? Pour quel projet ? Pour qu’elle société ? Pour quels objectifs ?
Nous n’en saurons rien , je me demande s’il le sait lui même.