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Politique et humour

Sans frein

Après les médias, la justice ou le monde universitaire, Viktor Orban a décidé de s’attaquer à l’indépendance d’une nouvelle institution hongroise : le théâtre. Lundi 9 décembre, plusieurs milliers d’artistes et de citoyens anonymes se sont rassemblés dans le centre de Budapest pour protester contre un projet de loi du gouvernement du leader nationaliste magyar destiné à renforcer la tutelle du pouvoir sur la direction des théâtres. ( Le Monde )

La Hongrie insiste lourdement malgré les remarques des démocrates de l’UE devant la tendance très autoritaire et liberticide de ce pays , ce pays est en pleine dérive vers la dictature sous les yeux de l’UE immobile  et malgré l’opposition de la population, visiblement Orban se lance dans une épreuve de force qui vise les libertés des hongrois en ignorant les règles de droit de l’UE

Selon une méthode bien rôdée, le texte a été présenté le matin même au Parlement, sans aucune consultation préalable, et pourrait être adopté dans le cadre d’une procédure d’urgence, dès ce mercredi.

Ce nouveau monde tolère les écarts et les affronts aux règles de l’UE , signe des temps , nos libertés sont désormais en danger , les règles de droits sont suspendues en Hongrie sans que personne ne s’en offusque. Cette situation pourrait de ce fait nous être imposée sans pouvoir recevoir le moindre soutien  de nos voisins. 

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L
La tentation du totalitarisme est très répandue. En cause ? le changement des visions politiques et un contexte déséquilibré.  Il faudra du temps pour qu'une vraie révolution (dans le sens renversement de l'opinion) puisse émerger. On ne bouscule pas en un revers de main dix années de main serrée en étranglant les désirs d'émancipation populaire. Ce qui est dramatique, c'est que ces "nouveaux" pouvoirs prennent la grosse tête et tentent de museler tout ce qui pourrait contester. Ces potentats oublient que, dans l'histoire, tout peut être bouleversé du jour au lendemain et que l'esprit révolutionnaire est la conséquence de la répression. Le "trop, c'est trop" renaît toujours du silence imposé aux contestataires. Généralement, la culture est visée car elle peut véhiculer des idées contraires à celles distillées par le pouvoir central, et ça, pour un dictateur, c'est inadmissible : mettre en coupe réglée la culture est le plus sûr moyen de faire taire les oppositions. Sauf qu'il y a toujours un moment où le poids dictatorial devient insupportable.... et là, tout est possible.
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L
Il a été élu !
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B
c'est une dérive gravissime… tu as raison de la souligner. bon Dimanche Jean 
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C
Hongrois rêver !bonne journéeBernard
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