Politique et humour
Emmanuel Macron contraint de mettre un coup de frein au virus… et à ses réformes.
Le chef de l’Etat a annoncé, lundi, lors de son allocution télévisée, l’obligation vaccinale pour les personnels de santé et l’extension du passe sanitaire à de nouvelles activités. Il a par ailleurs prévenu que la réforme des retraites ne serait pas engagée « tant que l’épidémie ne serait pas sous contrôle et la reprise bien assurée ». ( Le Monde )
La France aura son traitement de choc, par des obligations vaccinales pour les soignants et pour tous car toutes les activités humaines ne seront possible que présention d’un certificat de vaccination, comme les accès aux restaurants, aux cinémas et théâtres, aux parcs de loisirs, centres commerciaux. Ces contrôles s’imposeront pour les voyages par trains et avions dès le 21 Juillet 2021, les tests PCR ne seront plus gratuit.
Le président cette fois montre son vrai visage et son attirance vers les décisions limitant les libertés personnelles de la population comme nous l’avions déjà constaté depuis le début de son quinquennat.
Le temps de la contrainte est venue, a estimé le président en dégainant deux armes principales pour ne plus vraiment laisser le choix aux récalcitrants. Les soignants ne pourront plus exercer et ne seront plus payés à partir du 15 septembre s’ils ne sont pas vaccinés avec en ligne de mire la vaccination obligatoire pour tous.
Une décision certainement très utile mais comme d’habitude prise à la fumée des cierges et prise beaucoup trop tardivement. Le choix intelligent eut été la prise de cette décision durant le mois de mai afin de laisser le temps aux citoyens de se faire vacciner avant les vacances d’été. Cela n’aurait pas freiné l’activité économique telle qu’elle le sera cet été.