Politique et humour
Nucléaire : EDF repousse le redémarrage de cinq réacteurs, sur fond de crise énergétique et de mouvement social
Les retards s’étendent d’un jour à près de trois semaines, selon les réacteurs. Reconduit pour le week-end, le mouvement de grève des salariés pour obtenir des hausses de salaire touche samedi neuf centrales, selon la CGT. Vendredi, l’entreprise, en passe d’être totalement renationalisée, dénombrait des mouvements sociaux dans six des dix-huit centrales du pays, où la grève a été reconduite pour le week-end. Le mouvement social semble s’étendre, puisque la CGT dénombrait trois sites de plus touchés par la grève samedi matin.
Le fonctionnement de la plus grande centrale nucléaire de France, celle de Gravelines (Nord), est affecté par le mouvement de grève, tout comme celles de Cruas (Ardèche), de Belleville-sur-Loire (Cher), du Bugey (Ain), du Tricastin (Drôme), de Dampierre-en-Burly (Loiret), de Paluel (Seine-Maritime), de Saint-Alban (Isère) et de Cattenom (Moselle). Les mouvements sociaux peuvent « avoir un impact sur le planning de retour en production de certains réacteurs », reconnaissait, mercredi, une porte-parole du groupe à l’AFP. « Pour les réacteurs en production, cela peut se traduire par des baisses de puissance temporaire », avait-elle ajouté. ( Le Monde )
L’hiver approche et certains n’ont pas encore compris l’importance de l’électricité dans le fonctionnement du chauffage qu’il soit au fuel, au gaz ou électrique. Les poussées à la grève d’un syndicat négatif ont agi pour réduire nos capacités de fournitures d’électricité pour des raisons politiques.
La naïveté de certains dirigeants syndicaux dépasse l’entendement et défient toute logique. Il est triste de constater que la capacité d’analyse s’est retirée de certains mouvements sociaux.