Politique et humour
Pénuries et arrêts de production sèment la zizanie dans la filière automobile française. Toujours handicapé par le manque de composants, le secteur traverse une crise d’une rare intensité qui voit constructeurs et sous-traitants se renvoyer la balle, suscitant l’irritation du gouvernement.
« L’automobile vit une crise profonde liée au Covid. C’est la seule industrie à n’avoir pas redémarré, résume Luc Chatel, le président de la PFA. Les ventes ont baissé de 20 % en septembre, les usines tournent à 60-70 % de leur capacité. Et tout cela se produit au moment où l’automobile doit engager une transition historique vers le véhicule électrique. » ( Le Monde )
Analyser les dégâts est déjà bien, le reproche que l’on peut faire est la faiblesse d’esprit de ces grands dirigeants qui n’ont jamais eu la curiosité de savoir ce qu’il feraient si ces composants électroniques devaient disparaître à cause d’une pénurie de composants ou des problèmes de transports. Ces brillants messieurs ont ils imaginé cette situation. Bien sûr que non, sinon ils auraient fait le nécessaire pour développer une seconde source de ces composants en Europe.
Nous payons aujourd’hui ce manque d’esprit industriel de nos grands patrons. Ils ont raté des cases durant leurs formation et c’est bien dommage.
Les formations n’étaient peut être pas à la hauteur, il y a des leçons qui coûtent cher, celle ci est du lot.