Politique et humour
Vidéosurveillance algorithmique : Gérald Darmanin annonce le lancement d’une enquête administrative
Le ministre de l’intérieur a réagi lundi aux révélations du site « Disclose », qui affirme que la police française utilise un logiciel de vidéosurveillance dite « intelligente », dont certaines fonctionnalités pourraient être illégales.
Au lendemain des révélations de Disclose, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le gendarme français des données personnelles, a annoncé le lancement d’un contrôle du ministère de l’intérieur.
Certaines fonctionnalités du logiciel tombent, au mieux, dans une zone grise juridique – tout juste éclaircie par la récente loi « olympique », adoptée au sant de liprintemps et qui permet des expérimentations en la matière –, au pire dans l’illégalité, comme la reconnaissance faciale. Pour autant, son utilisation par les forces de l’ordre n’a même pas été déclarée à la CNIL. ( Le Monde )
Encore un épisode ou la confiance de la population aux services du ministère de l’intérieur risque d’être mise à mal. La confiance se mérite et ne s’obtient pas à la suite de mensonges. Les services de l’état ne sont pas exemplaires dans ces domaines. Nous sommes souvent informés par la presse de nombreuses déclarations mensongères proférées par un ministre du gouvernement comme se fut le cas lors de la réforme des retraites et après chaque manifestation populaire et concernant les infractions de refus d’obtempérer devenues depuis quelque temps mortelles.