Politique et humour
Par Moustic14
Dans un rapport préliminaire publié lundi 27 janvier, l’Anses conclut à « un manque important voire à une absence de données scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires potentiels liés aux fréquences autour de 3,5 GHz ». En d’autres termes, à ce stade, il lui est donc impossible d’évaluer les risques liés à la 5G. Aussi, elle demande aux opérateurs de fournir toutes les informations techniques afin de pouvoir caractériser les niveaux d’exposition.
L’Anses démontre une fois de plus son incompétence et son incapacité à envisager l’impact de l’utilisation de la 5G sur la santé humaine. Comme d’habitude ces gens là vont sous traiter cette étude et se placeront en grand maître du savoir alors que leur compétence n’est que d’être une officine d’enregistrement. Nous sommes dans la plus caractéristique version de la tromperie , les recommandations seront comme à chaque fois teintées de considération de marchés juteux.
Le nouveau monde n’a rien inventé ce fut déjà le cas pour les versions GSM , 3 et 4 G .. tout va bien dans le meilleur des mondes , et puis , personne ne peut s’élever contre ces gens qui prétendent détenir le savoir.
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