Politique et humour
2012 s’en va , c’est avec joie et sans regret que je le regarde partir, cette année fut ne fut pas des meilleures ..
Le départ du Nain fut une réussite que la crise a su étouffer, la mauvaise gestion de la majorité du moment fut néfaste pour tous, et nous devrons payer en 2013 les pots cassés. Certains ont jeté l’éponge et ont lâchement abandonné le navire, finalement, ces gens là me font de la peine , j’ en serais à citer l’ex .. « pov.. »
Ailleurs, d’autres se sont rebellés contre la dictature militaire, certains continuent à se battre sans la certitude de vaincre , d’autres se sont jetés dans les bras d’une dictature religieuse..
A l’Ouest , malgré une réélection en fanfare, la crise risque de frapper tout l’occident, des ultra libéraux mécontents des résultats de cette dernière élection veulent faire payer à tous le prix de l’espoir d’une société qui se voulait plus humaine et plus sociale.
A l’Est , la démocratie reste dans les textes et les titres mais n’est en fait qu’un mythe, pour le moment, la victoire reste à la corruption et à la magouille politique, le pouvoir reste à tout moment juge et parti en s’appuyant sur une police d’ état qui n’a jamais changé de patron.
A sud, les démocraties en devenir sont encore au balbutiement des libertés, tout se paie, tout s’achète, mais avec de la monnaie de singe, la pauvreté endémique ne pourra s’éteindre en 2013. 2012 n’avait déjà pas arrangé les conditions de vie de la population, je crains que 2013 ne soit pas meilleure.
A coté, les pays du nord voudraient faire régner l’ordre économique au pays du sud sans se rendre compte que cela conduit à la régression économique et sociale, il serait temps que des cours d’économie politique soient dispensés dans tous les pays du centre.
Au milieu de l’empire , rien ne change, tout est immuable, sauf que quelque uns disposent de fortunes considérables bâties sur du servage, c’est en définitive le prix à payer pour conserver une industrie délocalisée, la concurrence est terrible dans un monde ou la consommation ne cesse de s’affaiblir.