Politique et humour
Pas question d’ouvrir un front supplémentaire avec les syndicats. Alors qu’il s’apprêtait à dévoiler une réforme qui assouplit les règles sur le travail de nuit dans les commerces « à dominante alimentaire », le gouvernement a finalement décidé de s’accorder un laps de temps supplémentaire pour légiférer sur ce dossier très sensible. C’est le ministère du travail qui l’a annoncé, mardi 12 novembre, en indiquant qu’une concertation de six mois va s’engager avec les partenaires sociaux afin de dégager des solutions.
Le réformateur chef a mis le pied sur le frein , les commerces nocturnes ne sont pas prêts d’être autorisés partout dans l’hexagone avec des conditions avantageuses aux entreprises et moins favorables aux employés si l’on considère le travail de nuit , à ajouter à la suppression de l’ISF, aux gilets jaunes, à la réforme des retraites , au système de santé avec les hôpitaux , et le malaise des étudiants suite à l’immolation de l’un d’entre eux à Lyon.
Ce nouveau monde a déjà mis sous tension le climat social , il paraît judicieux de mettre la pédale douce et attendre que la population se calme et éviter de faire des vagues s’il ne désire pas provoquer plus d’agitation populaire.