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Politique et humour

Problème du CIO

« Nous ne leur serrerons jamais la main » : après sa disqualification contre une adversaire russe, l’escrimeuse ukrainienne Olga Kharlan assume son geste
La sabreuse est devenue, jeudi aux Mondiaux d’escrime, la première sportive ukrainienne à affronter une Russe, hors tennis, depuis le début du conflit. Mais elle a été disqualifiée pour avoir refusé de serrer la main de son adversaire après l’avoir battue. ( Le Monde )

Le ressentiment de l’athlète ukrainienne devant le comportement vindicatif de la compétiteur russe ainsi que la décision de la fédération internationale  d’escrime. Il semble que cette fédération a perdu son bon sens.  Cette disqualification risque de géner l’organisation des JO de Paris. La participation des athlètes russes pourraît être délicate. 

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E
Seuls les grèves et les manifestations nous sortiront de là ; l'histoire l'a prouvé.<br /> Vive la gauche. La vraie.
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E
Bonjour Moustic !  Je t'écris ici parce que je n'ai pas ton adresse mail.<br /> Je pense que les athlètes n'ont RIEN A VOIR avec le conflit qu'il peut y avoir entre deux pays. On voit dans ces championnats d'athlétisme de la fraternité entre athlètes quelle que soit la couleur de leur peau, leur pays d'origine. Le peuple russe subit aussi cette guerre ignoble, le peuple ukrainien de même. A La Rochelle, nous avons vu une jeune fille russe et une jeune fille ukrainienne fraterniser et s'embrasser lors d'une manifestation contre la guerre. Là est le constructif de ceux/celles qui ont compris que les peuples n'avaient rien à voir avec les décisions à la con de leurs dirigeants, surtout en terme de guerres et conflits.<br /> Je ne commente pas souvent parce que la blogosphère n'est pas faite pour moi.  Je ne m'y retrouve pas du tout. Mon blog a sept ans mais j'ai abandonné l'idée qu'il pouvait y avoir des blogueurs/euses proches de mes opinions, de mes activités. Un exemple : les seules photos de manifs que j'ai pu voir dans un blog, CE SONT LES MIENNES. Les gens ne parlent que de leurs maladies ou de la météo.  Ils n'ont pas d'humour (tu as dû t'en rendre compte) et/ou se lancent dans des écrits philosophiques, avec questions existentielles,  qui nous gonflent.  Ce n'est pas pour moi.  Entre les admirateurs de la reine d'Angleterre -ou de son rejeton ridicule- (Florentin), les racistes (Broutilleb), les cathos, les coincés sans humour, je ne me retrouve pas en eux/elles.  Je ne peux pas être "amie" virtuelle avec des gens qui croient en "dieu" ou "que la Terre est plate", ce qui est identique, ou les gens d'extrême-droite qui n'ont pas compris la raison de la venue des migrants (pour ceux qui ne se sont pas noyés). Les blogs intéressants prônant de vraies valeur d'humanité, de lutte contre les injustices... ont fermé depuis longtemps.<br /> Je continue mon blog uniquement pour y mettre mes dessins, mes décos, des photos de balades (la France est belle) et suis assez satisfaite du nombre de visiteurs même si je ne suis dans aucune "communauté", n'ai aucun(e) abonné(e) et ne souhaite plus de commentaires (qui sont souvent d'une banalité consternante).<br /> Je préfère être amie dans la vraie vie avec des vrais gens, des camarades qui se battent inlassablement dans les manifs, contre les déserts médicaux, contre la suppression du statut de cheminot, pour l’abolition de la corrida, pour le Climat, contre les armes nucléaires, contre la retraite à 64 ans (bientôt 70) et toutes formes d'injustices.<br /> Les réseaux sociaux n'ont pas entraîné les débats entre citoyens qu'ils auraient dû faire. Le virtuel n'est pas représentatif de la vraie vie. Il suffit de discuter avec le commerçant, le voisin, le facteur ou la pharmacienne pour voir que les gens en ont marre des fins de mois difficiles et des super-profits pour quelques uns et c'est dans la rue que l'on pourra faire changer les choses, j'y crois encore.<br /> Bonne continuation !<br />  
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L
On ne peut que comprendre la réaction de l'ukrainienne. Que veux-tu, c'était une situation à laquelle il fallait s'attendre. Comme quoi, les jeux olympiques de Coubertin n'ont plus la saveur d'antan. Tout semble devoir se résoudre par des conflits de tous ordres.
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