Politique et humour
Que l’anglais soit la langue de l’entente européenne relève de l’aberration »
Le philosophe Michel Guérin estime, dans une tribune au « Monde », que l’usage généralisé de l’anglais au sein de la diplomatie européenne relève, à l’heure du Brexit et de l’Aukus, d’un « masochisme politique » qui « laisse sans voix ».
Ce n’est pas céder au complotisme, mal d’une époque que l’information affole, que d’interpeller nos représentants français et européens sur leur abdication face à l’usage incontinent de l’anglais, tant dans les travaux de la Commission que dans les séances solennelles du Parlement, pour ne rien dire de la communication de l’Union européenne (UE) à l’extérieur.
Alors que le Royaume-Uni a quitté celle-ci, plus que jamais l’anglais s’impose comme véhicule exclusif des travaux intra-européens, au mépris des statuts, qui prévoient trois langues officielles (l’anglais, le français, l’allemand). Je ne suis certes pas le premier à dénoncer un tel état de fait, qui revêt, dans le contexte d’aujourd’hui, un aspect monstrueux et ubuesque. ( Le monde )
Il est impensable de conserver la langue anglaise dans l’UE. Les britanniques ont opté pour le Brexit et ne reviendront jamais au sein de l’UE.
Il va falloir choisir une langue de communication dans l’UE, l’Allemand ou le français. Ce serait nettement plus logique , l’anglais est devenu une langue étrangère du point de vue de l’UE (Union Européenne).