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Politique et humour

Piétinement présidentiel

La réforme des retraites, symbole d’un pouvoir en mal de récit politique
Censé prouver la capacité d’Emmanuel Macron à transformer le pays, le projet a fait l’objet, dès la campagne présidentielle, d’une communication chaotique. Un flou entretenu depuis par l’Elysée, au grand dam des membres de la majorité.
Réforme symbolique censée témoigner de la capacité du chef de l’Etat à transformer un pays jugé enkysté, le sujet des retraites a, dès sa genèse, fait les frais d’une communication mouvante. Après avoir abandonné le projet initial d’une réforme à points, en 2019, le chef de l’Etat a, à intervalle régulier, évoqué cette réforme « nécessaire » lors de son premier mandat, sans passer à l’acte, décidant d’en faire un objet de sa campagne présidentielle. ( Le Monde )

Le président a cru pouvoir imposer une réforme dont les français ne veulent pas. De plus le moment choisi pour reformer le pays n’est pas le bon moment. Les événements provoqués par le Covid n’ont pas été facilement acceptés par la population, le confinement et les dispositifs sanitaires ont laissé des traces, le tout suivi par la montée de l’inflation ainsi que la forte baisse du pouvoir d’achat ont conduit la population à ne plus supporter les règles imposées par l’actuel projet de reforme des retraites.
 La présidence veut faire payer la population une réforme en excluant les plus riches de tout effort financier. Puis la situation internationale avec la guerre en Ukraine crée une tension supplémentaire peu favorable à toute réforme. 

Il semble que le président n’a pas bien compris la situation, la vie au confort du palais l’isole de la population qui se débat devant une inflation galopante non contrôlée. 

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L
à intervalle régulier => à intervalles réguliers (donc pluriel obligatoire), sinon on écrit un intervalle. <br /> Pour en venir à la réforme voulue par Macron, oui, il s'entête et il a trouvé un substitut en la personne de Mme Borne : si ça foire, c'est elle qui en portera la responsabilité. Mieux vaudrait réformer autre chose comme le fonctionnement du Sénat et de l'Assemblée où, avec les LFI, c'est l'empoignade systématique. A force de déposer trop d'amendements, cela finit par s'appeler de l'obstruction, d'autant que le délai entre les discussions et la promulgation de la loi, il y a une marge étroite de temps. On va direct au 49.3 (il existe également un autre moyen mais je ne me souviens pas lequel, sauf que ce pourrait être promulgué sans vote : je crois que ce serait sous forme d'ordonnance).<br /> Que cette réforme soit bancale, cela est avéré, mais ce n'est pas avec l'obstruction systématique qu'on parviendra à en modifier la teneur. Déposer des milliers d'amendements (dont certains, si j'ai bien compris, se recoupent et sont donc redondants) est une absurdité, à croire que Mélenchon a perverti toute une frange de la population qui a été élue, au grand dam de Macron. Lequel cherche à convaincre les LR de voter pour sa réforme, vu qu'il ne dispose pas de la majorité essentielle à se passer d'alliés. <br /> Je veux bien qu'il veuille réformer, mais pas au pas de charge : pour qu'une réforme passe sans heurts, encore faut-il qu'on ait pris de temps de discuter avec l'ensemble des partenaires et de savoir choisir les bons axes et les bons mots. Cependant, dans la mesure le COR dit qu'il n'y a pas urgence, pourquoi s'entête-t-il ? Peut-être parce qu'il n'est qu'un gamin trop sûr de lui, trop imbu de sa personne...
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L
Les réformes sont toujours pour les mêmes couillons.
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B
les français ne veulent aucune réforme
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