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Politique et humour

Pas assez de moyens

La cinquième vague contraint des médecins réanimateurs à un tri plus sévère
Entre pression politique, charge affective des décisions, et crainte de voir le discours médical mal compris, sur le terrain, les praticiens sont réticents à évoquer ce sujet devenu tabou.
Sous la pression de l’épidémie, les hôpitaux ont-ils dû restreindre l’accès à la réanimation ? La question du « tri » des patients à l’entrée de ces services en première ligne de la crise sanitaire, qui accueillent les malades souffrant d’une forme grave du Covid-19, est extrêmement sensible.  
Dans une interview au Parisien, publiée le 4 janvier, le président de la République Emmanuel Macron assurait qu’il n’y avait « pas de tri » à l’hôpital et en faisait « une ligne rouge ». ( Le Monde )

Une fois de plus le manque d’imagination du chef lui fait dire et faire n’importe quoi. Il fallait simplement renforcer les moyens hospitaliers au plus vite et ne pas attendre en refusant la vérité des faits.  Diriger c’est prévoir. 

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L
On manque d'hôpitaux et plus encore d'effectifs en nombre suffisant. On parlait de rallonger jusqu'à 5 ans la formation des infirmiers... Il fut un temps où ces études nécessitaient deux ans et le personnel était performant. Donc ce ne sont pas les années d'études qui comptent, c'est la possibilité de faire ces études précises. Je connais un cas : celui d'une jeune femme qui s'est vu refuser l'entrée à l'école d'infirmières. Actuellement elle est aide-soignante (avec diplôme) en milieu hospitalier. Tout plutôt que de ne pouvoir pas soigner (elle a vraiment la vocation). Elle reprendra ses études pour enfin obtenir un diplôme plus valorisant après d'eux ans dans son profil actuel. Quand on a vraiment le désir de soigner, on est prêt à tout quitte à se dévaloriser dans ses prétentions. Je lui tire mon chapeau.
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L
Il veut sa réélection, le reste il s'en tape.
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