Politique et humour
Présidentielle 2022 : les dessous du ralliement d’Eric Woerth à Emmanuel Macron
Annoncée par téléphone à Valérie Pécresse et Christian Jacob peu avant la parution d’un entretien avec « Le Parisien », l’ancien ministre justifie sa démarche : « Je pense profondément qu’un second mandat d’Emmanuel Macron serait une chance pour la France, comme ça aurait été le cas pour Nicolas Sarkozy. Face à de considérables défis, la France a besoin d’un président expérimenté. ( le Monde )
5 ans dont 2 ans de Covid, une sacrée expérience de droite.
Nous avons vécu des heures inoubliables du style suppression de l’ISF bon pour le pouvoir d’achat des riches, du style les masques ça sert à rien, c’est même dangereux. Quand on a eu des masques, ils sont devenus obligatoires avec les gestes barrières. La folie vaccinale s’est emparée du gouvernement quand les premiers vaccins ont été disponibles. Aucune entreprise Française n’a été capable de fournir un vaccin par manque de financement. D’autres parts le grand pharmacien qu’est SANOFI à trouvé judicieux de virer 400 chercheurs à cette époque au moment ou on en avait vraiment besoin.
Une politique de la recherche franchement pas à la hauteur de nos capacités, pas à la hauteur de ce que l’on pouvait espérer mais certainement en accord avec la vision de Chef. La vaccination des enfants est devenue le cheval de bataille des gouvernants sans être sûr que ces injections n’auront pas d’effet à long terme. Dangereuse et manifeste incompétence démontrée par le pass vaccinal dont on ne sait que qu’il apporte de plus au pass sanitaire.
Il y a eu 3 ans de réformes non négociées accompagnés de manifestations souvent violentes. La LBD a laissé des traces et des chairs meurtries. Une politique industrielle inexistante et et vision long terme en berne. Un grand débat qui n’a servi à rien. Un bilan peu reluisant et l’envie du Chef de vouloir recommencer l’expérience ne me fait pas sourire . A moins que sa prestation ne provoque l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir .
Quelle jolie ornière dans son parcours présidentiel. Ce qui ne l’empêche pas d’essayer de recruter des militants de gauche pour faire oublier qu’il est un président de droite.