Politique et humour
La relance du nucléaire ne doit pas sacrifier la sécurité
Alors que le projet de loi visant à fusionner l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) va être débattu d’ici la fin de l’année au Parlement, un collectif de personnalités appelle, dans une tribune au « Monde », les députés à la vigilance et à la responsabilité.
Aujourd’hui, la régulation des risques nucléaires et radiologiques est assurée principalement par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Autorité administrative indépendante, son autorité morale n’a jamais été mise en cause, son arsenal juridique s’est renforcé au cours du temps, et elle jouit d’un capital de confiance certain auprès du public. Depuis sa création, elle n’a perdu aucune bataille face aux pressions industrielles, réussissant à imposer des mesures, coûteuses mais justifiées, de renforcement de la sécurité à la suite de la catastrophe de Fukushima, en 2011. D’autres autorités participent également à cette régulation dans les domaines de la défense nationale, des risques professionnels, de la santé, des risques industriels.( Le Monde )
Le président est tellement pressé par la construction des centrales nucléaires qu’il serait capable de réduire la durée des études et notamment celle des précautions liées à la sécurité. Ces retards sont uniquement de sa faute, il exerce la présidence depuis 6 ans, il avait largement le temps de procéder aux lancement de ces travaux concernant la construction de nouvelles centrales.
Mais il devait y penser plus tôt et décider à temps. Il s’agit là de l’expression de manque d’imagination et du manque d’idées du président, cela éclaire son incompétence maladive. Il s’agit surtout de notre sécurité.