Politique et humour
Après avoir voulu cantonner les syndicats dans les entreprises, l’exécutif s’appuie sur eux, notamment pour la réforme des retraites. Le lundi 9 septembre, Laurent Berger pousse la porte de l’Elysée. Le numéro un de la CFDT est imité trois jours plus tard par Laurent Escure, son homologue du petit syndicat réformiste Unsa. Deux rendez-vous qui prouvent qu’en cette rentrée sociale Emmanuel Macron veille personnellement aux réglages de la réforme des retraites.
Bizarre, Jupiter n'est pas sur de son fait , la réforme des retraités serait elle un brûlot supplémentaire après la crise des gilets jaunes qu'il n'a pas vu venir et dont il a encore du mal à sortir pour qu'il ait besoin de faire valider une part de sa réforme par au moins une organisation syndicale , lui qui les a largement ignoré dès son installation au palais et qui les a mis devant le fait accomplis à l'occasion la suppression de l'ISF.
Ce nouveau monde aurait il les pieds dans le sable pour ne pas se sentir assez fort pour engager seul cette réforme délicate devant les remarques déjà exprimées par la population. Ceci ne serait qu'une mise scène pour influencer l'opinion publique.