Politique et humour
Dans ces affaires, 85 % des auteurs sont des hommes et 83 % des victimes sont des femmes. Les faits ont été commis de jour comme de nuit et majoritairement par arme, le plus souvent par arme blanche. Le document révèle également que dans 41 % des 88 cas de crimes conjugaux étudiés, la victime s’était déjà signalée.
Face à ces chiffres, Nicole Belloubet reconnaît que « la chaîne pénale n’est pas satisfaisante. Ce rapport met le doigt sur les difficultés et les dysfonctionnements ». La ministre souligne notamment la « difficulté pour les personnes qui recueillent les plaintes de mesurer la réalité et l’ampleur du danger. C’est pour ça qu’elles doivent être formées », insiste-t-elle. (le Monde)
Iaura fallu du temps à la ministre pour se rendre compte de la situation , l’immobilisme de la justice et de la police devrait faire honte au pouvoir qui tarde à prendre les mesures qui s’imposent , agir rapidement et ne pas attendre que le meurtre s’accomplisse , comme c’est actuellement le cas , les plaintes déposées par ces femmes en danger doivent être prise en compte et les délinquants violents doivent être punis sévèrement.
Ce nouveau monde peine à sortir de la justice sexiste et ne sait pas intervenir efficacement contre cette délinquance masculine avec la rigueur qui devrait s’imposer .