Politique et humour
Déjà accusé de s’en prendre aux libertés publiques à travers la proposition de loi sur la « sécurité globale », votée à l’Assemblée nationale mardi, le gouvernement est confronté à une accumulation d’affaires portant sur des faits d’abus des forces de l’ordre. ( Le Monde )
Sans rire, c’est le retour de bâton qui frappe plus fort qu’à l’allez. La police a frappé très fort des migrants et une personne qui ne demandait rien à personne et qui en pris plein la figure.
En retour le ministre de l’intérieur vient de se rendre compte du problème avec la remontée médiatique des actions menées à l’encontre des migrants et par conséquent entraînant la majorité de la population qui ne supporte plus les violences policières gratuites et racistes qui se trouveraient masquées par l’article 24 de la loi sécurité globale que ce ministre veut absolument faire voter. La notion de violence légitime est une erreur, l’exercice de la violence n’a pas de fondements.
Le malaise que la police suscite est dramatique, il signe une forte défiance de la population vis à vis des forces de l’ordre et une forte répulsion de cet article 24 liberticide de la loi sécurité globale voulant museler la presse.
Il convient de revoir en profondeur l’organisation de ces forces de police en rendant responsable tous les niveaux hiérarchiques en cas de tels débordements dans les actions des troupes sur le terrain. Il faut revoir la sélection des policiers de terrains, leur donner des formations de maintien de l’ordre à la hauteur de nos ambitions, à savoir le respect des lois de notre république et la retenue nécessaire à l’application des directives du ministre de l’intérieur.
Le ministre de l’intérieur vient de créer les conditions qui provoquent une belle crise politique au sein du parti présidentiel. A croire que le pouvoir et la police ont visé le mur, ils ne l’ont pas raté.