Politique et humour
« Biens mal acquis » de la famille Bongo : BNP Paribas mise en examen pour « blanchiment »
Omar Bongo – président du Gabon de 1967 à sa mort, en 2009, et auquel a succédé son fils Ali – était considéré alors comme une « personne politiquement exposée » au risque de blanchiment d’argent.
Pour réaliser ces acquisitions, des espèces étaient versées par des hommes de confiance du chef d’Etat à la banque BGFI à Libreville sur le compte de la filiale gabonaise de la société Atelier 74. Puis les sommes étaient transférées sur le compte de la maison mère à la BNP Paribas. Selon un rapport d’enquête de 2017, mettant déjà en cause la BNP, 52 millions d’euros ont ainsi transité de 1997 à 2009 entre Atelier 74 et sa filiale. ( Le Monde )
C’est ainsi quand quelques individus pas très honnêtes entraînent leur entreprise dans des situations dégradantes, lorsqu’il s’agit d’une banque c’est encore pire. A croire se la RH de cette banque n’est pas à la hauteur et qu’elle a confondu volontarisme commercial et magouille. Ces genres se rapprochent et justement la qualité de la sélection réside dans la capacité évaluer les risques.
Quand il s’agit de fric, on comprend facilement qu’il est facile de se tromper surtout lorsque l’intérêt personnel entre en ligne de compte.