Politique et humour
Le geste, sans précédent, témoigne de l’ampleur de la crise traversée par l’hôpital public. Près de 1 200 médecins hospitaliers, dont 600 chefs de service et 470 responsables d’unités, vont officiellement annoncer, mardi 14 janvier, lors d’une conférence de presse, leur démission de leurs fonctions d’administration, de gestion et de représentation, en l’absence de négociation avec le gouvernement sur les moyens de l’hôpital public.
« Nous sommes conscients qu’on ne corrige pas les insuffisances ou les erreurs du passé en deux ans mais il y a urgence. La dégradation des conditions de travail des professionnels est telle qu’elle remet en cause la qualité des soins et menace la sécurité des patients. » ( Le Monde )
Je ne suis pas sûr que ce signal soit entendu par la ministre de la santé , les hôpitaux ne peuvent plus fonctionner correctement depuis des années malgré les mouvements des infirmières et des médecins sans que le gouvernement n’intervienne efficacement . Le pouvoir s’aveugle par ses propres réformes et n’est plus capable de résoudre les problèmes que son inefficacité induit , la stratégie de pourrissement des conflits sociaux finit par compliquer la sortie de ces conflits comme le montre la réforme de la retraite à points , pour les hôpitaux la situation est bien pire , le grève des infirmières dure depuis des mois sans qu’aucune action corrective ne soit décidée.
Le nouveau monde doit apprendre à respecter les personnes et les conflits qu’il déclenche par les réformes qu’il impose et faire oublier son comportement de droite.