Politique et humour
Les grands indices européens, américains et asiatiques ont décroché mercredi et jeudi matin. La santé de l’économie mondiale, et particulièrement celle des Etats-Unis et de la zone euro, inquiète les investisseurs.
Les investisseurs ont l’œil rivés sur leurs comptes personnels et sur ceux des bourses mondiales, comme d'habitude, l'espoir de croissance est battu en brèche par la réalité des marchés, situation dont ils sont passablement responsables, je les vois trembler et implorer les banques centrales pour que celles ci relancent la planche à billets , mais comme il est dit de façon politiquement correct qu'elles rachètent les avoirs toxiques, en gros les dettes des états et celles des grandes banques privées pour éviter l'effondrement des monnaies, tout ça pour faire simple, de façon à ne pas affoler le petits épargnant dont on sait qu'il sera tondu jusqu'à l'os, c'est dire.
Les investisseurs ont pris peur après la publication d’indicateurs macroéconomiques américains décevants, qui ont attisé les inquiétudes sur l’économie mondiale.
Personne ne réfléchit, tout ce petit monde tremble et pleure les potentiels de gain balayé par l'absence de croissance.
Dans la foulée, Berlin a revu en forte baisse ses prévisions de croissance pour 2014 et 2015, à respectivement 1,2 % et 1,3 % (contre 1,8 % et 2 % précédemment).
Non, les boursicoteurs n'ont pas attrapé la fièvre spéculative, le monde va mal de la faute des institutions financières qui restent comme toujours à la recherche de profits de plus en plus exorbitants.