Politique et humour
Lors du premier budget de l’ère Macron, le sujet avait été éclipsé par la polémique sur la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Mardi 16 octobre, en fin d’après-midi, la hausse de la fiscalité verte a enflammé les débats de l’Assemblée, où se déroule, depuis lundi, l’examen du projet de loi de finances (PLF) 2019.
« Pour les catégories qui travaillent, (…) c’est une bombe atomique. Nos concitoyens vont se révolter, et ils auront raison ! », a fustigé le député (Les Républicains, LR) des Côtes-d’Armor Marc Le Fur. « Le problème, c’est celui de l’acceptabilité de la fiscalité écologique quand elle vient se heurter au mur des réalités sociales. On a besoin de dispositifs pour soutenir ceux qui ont un pouvoir d’achat limité, notamment les ouvriers », a abondé son collègue socialiste de l’Aisne, Jean-Louis Bricout. Enfin, Fabien Roussel (Parti communiste, PCF, Nord), a complété la salve : « Prendre dans le portefeuille des Français sous prétexte de répondre au défi climatique, ce n’est pas la bonne solution. »
les seuls qui restent muets sont les Marcheurs visiblement encombrés par leur fidélité sans faille au gouvernement et surtout par le fait qu'ils ne représentent que des cadres , l'élection du président fut une élection par défaut pour faire barrage au FN . Le pouvoir donné à l'assemblée d'opportunistes va se payer cher , le président des riches le restera , il aurait souhaité introduire en ces temps de vaches maigres une taxe écologique , histoire de freiner l'usage des bagnoles et en tirer profit comme le fit le gouvernement avec les 80 m/h , pour les autres ce sera un plongeon dans la précarité où se séparer de sa voiture.