Politique et humour
L’après-Macron commençait alors que son second mandat venait à peine de débuter. Un enjambement qui rappelait la façon dont Nicolas Sarkozy avait secoué le début du second mandat de Jacques Chirac en 2002. En apparence, les intéressés et leurs proches ont calmé ce début de fièvre. Trop tôt, trop risqué. « Je ne supporte pas qu’on parle de 2027, c’est une injure de faire l’impasse sur le quinquennat en cours », tranche le sénateur François Patriat (Côte-d’Or). ( Le Monde )
Pourtant c’est bien la réalité des choses, avons nous vu une progression de notre situation depuis 2017. Non bien au contraire, notre situation s’est dégradée dans tous les domaines, il n’y a rien eu de positif. L’éducation nationale avec suppression des mathématiques en terminal, l’épisode Blanquer ne fut pas un succès à constater aujourd’hui le manque flagrant de professeurs, les servives de santé sont au bord du précipice après la gestion chaotique que l’épidémie de Covid qui a fragilisé l’hopital en désorganisant l’hopital par la baisse des effectifs de médecins et d’infirmières . La lutte contre le réchauffement climatique et le choix tardif de l’énergie nucléaire fait que nous sommes très en retard sur nos objectifs de circulation électrique, relancer la réforme des retraites n’est pas non plus la meilleure décision qu’il fallait prendre. L’urgence eut été de relancer l’industrialisation en France pour relocaliser plus d’emplois industriels.