Politique et humour
Vingt-quatre heures après la publication, jeudi 4 avril dans la revue Clinical Pharmacokinetics, d’une étude franco-britannique remettant en cause le caractère substituable des deux formules du Lévothyrox, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’est murée dans le silence. Sollicitée à plusieurs reprises par Le Monde et d’autres médias, l’agence d’expertise n’avait, vendredi en fin de matinée, pas souhaité s’exprimer sur la question.
Une agence nationale qui devait s'y attendre , nier les faits , méconnaître les plaintes des patients , cette agence vient de montrer son inefficacité ainsi que son inutilité . Elle se cache pour ne pas répondre des ses méprises et de son mépris des patients qui ont du supporter le silence médical des ministères et celui des médecins niant tous les maux qu'ils ont dû subir au bénéfice de fabricants de médicaments désirant s'assurer de meilleures rentabilités.
Le prestige de cette agence s'est considérablement écorné et il n'est pas certain que les consommateurs lui fasse désormais confiance , c'est exactement ce que l'on pourrait aussi penser de là ministre de la santé .
Ce monde là est désormais à côté de la plaque.