Politique et humour
Ni de droite, ni de gauche, remplacé par rien si ce n’est par le zig zag ou aux vents dominants, à la petite semaine , aux bruits de l’extérieur ou à celui des riches de l’intérieur. Avec ça comment faire une politique cohérente et adaptée aux situations et protégeant notre avenir. La crise russo-ukrainienne n’a pas été détectée ni imaginée, de là à la résoudre il y a un énorme saut que l’on est incapable de franchir. La limite de l’exercice est devant nous, 5 ans seront ils suffisants à combler notre incapacité. Le plat ventre ne sera certainement pas suffisant comme on a pu le constater à travers le bilan quinquennal de cette présidence .
La gauche nous manque devant l’exagération des partis de l’extrême droite favorisés par une presse à scandale qui a voulu faire du fric publicitaire au péril de notre démocratie en se parant d’un libéralisme destructeur et par un président qui n’a cherché qu’à s’isoler.
Je n’ai aucun respect pour les uns ni pour les autres ni pour ceux de gauche qui se sont rapprochés de celui qui se prend pour Jupiter.
Mais peut-être que la gauche pourrait s’inspirer d’un intellectuel à la fois révolutionnaire et antitotalitaire qui a su trouver la bonne ligne de conduite en son temps. « Le socialisme, écrivait également George Orwell, c’est l’abolition de la tyrannie, aussi bien dans le pays où l’on vit que dans les autres pays. » Une phrase qui résonne particulièrement à la lumière du courage des Ukrainiens meurtris et de celui des dissidents en Russie. ( Le monde )
Une excellente définition si loin de ceux qui constituaient les candidats représentants la gauche pour cette prochaine élection. Vraiment, tout fout le camp.