Politique et humour
Déjà, Boris Johnson se projette dans l’après-Brexit. Il veut conclure un accord commercial avec l’UE en moins d’un an et a prévu d’interdire dans la loi d’application de l’accord de retrait toute extension au-delà de 2020 de la période de transition, prévue pour préparer la future relation entre Londres et Bruxelles. ( Le Monde )
Une intransigeance qui a fait ressurgir les craintes d’une sortie sans accord dommageable à l’économi e. L’UE a rétorqué qu’elle ferait le « maximum » pour aboutir à un accord avant l’échéance, tout en prévenant qu’un « no deal » aurait « plus d’impact sur le Royaume-Uni » que sur les Européens. ( Le Monde )
Les britanniques vont se trouver devant leur destin , nous sommes encore devant une tentative d’obtenir des avantages supplémentaires pour son pays lors des prochains accords qu’ils pourrait négocier auprès de l’UE , depuis son arrivée au pouvoir , il menace l’UE d’un Brexit sans accord , énorme bluff car une telle solution aurait des effets dévastateurs dans l’île qui risque de s’isoler ou de devenir à terme une nouvelle colonie américaine . De plus , cette décision risque de fragiliser un peu plus le Royaume .
Signe des fissures infligées par le Brexit à l’unité du Royaume-Uni, la première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, doit, elle, réaffirmer jeudi son attachement à un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse. ( Le Monde )
Le nouveau monde britannique va régresser , les relations de notre continent avec les britanniques risquent de se déliter lentement . C’est ainsi lorsque les électeurs votent n’importe comment ..