Politique et humour
Emmanuel Macron prend son temps pour clore les « cent jours »
Focalisé sur le maintien de l’ordre après les émeutes urbaines, le président de la République ne prendra pas la parole le 14 juillet, comme il l’avait pourtant promis, pour faire un « premier bilan » de la période qu’il avait ouverte après la réforme des retraites.
Les « cent jours » qu’Emmanuel Macron s’était fixés en avril s’achèvent. Mais « l’apaisement » que le chef de l’Etat espérait se fait attendre. Mercredi 12 juillet, le président de la République a fait savoir qu’il ne prendrait pas la parole publiquement lors de la fête nationale du 14 juillet, afin de clore l’épisode de crise qu’il a lui-même ouvert en début d’année avec la réforme des retraites. Les violences urbaines, après la mort du jeune Nahel M., abattu par un policier lors d’un contrôle routier le 27 juin à Nanterre, ont percuté l’agenda présidentiel. ( Le Monde )
La fîn des 100 jours a été percutée par le meurtre d’un jeune automobiiste en infration qui de s’est traduite par des émeutes d’une partie de la jeunesse provoquant de considérables dégats y compris dans des villes de tailles moyennes. La prise de parole présidentielle a été repoussée avec opportunité car il n’a rien fait de significatif durant ces 100 jours ou il a voulu se cacher des médias et de la population afin de masquer son comportement durant la réforme ds retraites notamment l’absence de tout dialogue avec les syndicats puis le passage en force du 49-3.
Le silence présidentiel ne gène personne, car il ne cesse de rabâcher les mêmes idées sans les developper, laissant la première ministre se dépatouiller de la situation qu’il a maladroitement créé. L’énarque serait il en panne ?