Politique et humour
10h00
Pleins de courage, nous décidons de rouler aussi vite que possible pour aller découvrir ce tout nouveau paysage, la mer. La route est devenu très passagère, des animaux, des ânes, des chevaux, des bœufs, sont attelés à des charrettes chargées de nourriture, légumes et fruits. Dans le sens contraire, on peut se rendre compte que certaines d’entre elles transportent du poisson, laissant derrière leur sillage l’odeur et des traces d’humidité, les poissons sont transportés dans des bacs d’eau afin d’en conserver la fraîcheur. Nous nous fondons dans le trafic et dans la population, rien ne nous distingue des autres voyageurs.
Enfin, nous entrons dans la toute première ville, qui semble être suffisamment accueillante, je reste tout de même sur mes gardes , après la déconvenue du premier village dans lequel nous avions prévu de nous arrêter et duquel nos avons du nous évader. Espérons que les mœurs de ces citoyens soient moins expéditives.
Arrivés aux portes de la ville, nos devons passer par un poste de police, où il nous est demandé, d’où nous venons et la cause de notre voyage, ce poste de police est suivi d’un poste de douane. L’employé du moment fouille nos maigres affaires, nous confisque nos armes pour des raisons de sécurité, « vous les reprendrez au retour » , dit il en nous remettant un ticket de consigne. Il a failli se faire mordre par Max qui n’entend se laisser tâter comme un vieux sac. Nous l’avions prévenu qu’il ne devait en aucun cas toucher à Max, notre fidèle ami. Puis, il nous réclame un droit de passage, nous devons payer notre passage en ville, les euros vont encore servir.
Nous quittons les poste de contrôle et suivons la route devenue rue, le long de la plage de sable, sur l’autre coté des bâtiments anciens bordent le littoral, la peinture blanche qui les recouvrait est défraîchie, certaines fenêtres sont grandes ouvertes, , nous sommes dans une ville entretenue , les rues ne sont pas défoncées , les habitants qui ont réussis à survivre se sont organisés pour que leur ville ne devienne pas ville fantôme.