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Politique et humour

Fiction 52

20h00

Nous avons entendu et écouté attentivement toute la conversation de nos hôtes, Max s’était sagement couché aux pieds de Félicité,  je me déplace en silence le long des murs de la  pièce ou nous sommes enfermés, nous voila en prison.   Je me remémore avec regret les conseils que Mario nous avait prodigués. Il est temps de trouver une solution pour nous tirer de cette situation dans la laquelle nous nous sommes jetés. Une chance,  nous avons gardés nos sacs, j’avais caché dans le mien une arme de poing, une courte dague que j’avais fabriquée , je vais essayer de l’utiliser pour nous délivrer de ce guêpier. J’inspecte les murs de la pièce, ils sont en pierre, par endroit on distingue la lumière du jour filtrant par des ouvertures pratiquées sans doute par de malheureux prédécesseurs, ce serait une solution que d’essayer de desseller  quelques moellons pour nous ouvrir un passage, et retrouver la liberté , il n’est pas si tard, nous aurons la nuit pour mettre mon plan en exécution  et quitter cette pièce. Alors, plein d’énergie me voici au travail , en silence , ma lame est épaisse et solide,  la bâtisse âgée, le ciment qui maintient les pierres est devenu friable, il y a bien longtemps qu’aucun travail d’entretien ou de restauration n’a été effectué ni par nos ancêtres ni par ces nouveaux résidents. Alors, je m’attaque aux pierres situées le plus haut possible de façon à éviter que le mur ne s’écroule sur nous, je ne veux pratiquer qu’une simple ouverture assez haut placée. Je desselle les pierres une à une, délicatement, sans faire de bruit , Félicité à compris mon objectif, elle pose les mains sur les pierres branlantes pour éviter quelles ne tombent avec fracas et les pose à terre  délicatement, je monte dessus de façon à desseller les pierres placées plus haute. Nous sommes devenus une entreprise de démolition.  Bientôt , l’ouverture est suffisamment grande pour que nous puissions sortir chacun notre tour. La nuit noire à remplacée la lumière du jour, J’aide Félicité à gravir le mur et à quitter la pièce, Max , se laisse docilement porter , de mes bras dans ceux de Félicité, puis, nous passons nos sacs, et c’est à mon tour de faire le mur. Dehors la liberté, encore une expérience, L’homme et la confiance font deux, dans ce monde comme celui des tours.
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