Politique et humour
Par Moustic14
14h30
Nous progressons avec précaution et en silence , nous n’avons encore rencontré personne sur notre chemin. Ces maisons pourraient très bien abriter des fuyards comme nous. A première vue, cette maison et le terrain ne sont pas exploités, on ne distingue par le moindre entretien ni la moindre culture, nous faisons ainsi le tour des bâtisses, en collant nos oreilles aux portes nous ne distinguons aucun bruit. Tout est silencieux. Alors nous inspectons les nombreuses fenêtres et portes de la maison, la curiosité l’emporte, il nous faut entrer à l’intérieur de la maison pour essayer de nous en faire un abri pour la nuit, et essayer de reposer après ces quatre heures d’effort, nos muscles nous rappellent avec douleur le manque d’exercice. Enfin du coté des terrains et du jardin , nous trouvons enfin une porte non verrouillée, je ne veux pas détruire le moindre volet , ni dégrader l’aspect extérieur de la maison, cela pourrait attirer l’attention des voyageurs, soyons discrets. Nous réussissons enfin à pénétrer dans la maison, visiblement les habitants sont partis en coup de vent, rien ne semble avoir été brisé, ni cassé, la cuisine est intacte, couverte de poussière , mais intacte, le temps est passé sans que personne ne soit venu visiter ces lieux. Félicité me suit et je commence la visite de la maison, pas un bruit , tout est désert ,une grande salle de séjour ,ou trône une grande table, des chaises, une cheminée massive contre un mur, un buffet chargé de vaisselle, au fond, des portes d’accès vers des chambres ou des lits douillets attendent encore les propriétaires , penderies et armoires sont encore pleines de vêtements, nous sommes les premiers visiteurs de cette maison vide depuis très longtemps. Le moment est venu de rechercher nos wello et de nous installer ici quelques temps, reprendre des forces et réfléchir à la suite de notre voyage. Nous avons quelques provisions et nous pourrons nous restaurer. Puis, je vais inspecter le hangar, voir ce qu’il nous serait utile pour continuer notre voyage.
Nous sommes partis rechercher nos wellos, nous les retrouvons soulagés qu’ils soient comme nous les avions laissés, personne n’est venu, ce monde est désert.
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