Nous progressons ainsi jusqu’à une battisse moins démantibulée que ses voisines, nous pénétrons par une porte dérobée dans un immeuble , on entend quelques cris provenant des étages, des pleurs d’enfants, des bribes de conversations en espagnol ou en italien. Des Résidents de Non Droit, installés ici vivent dans une tranquillité relative, de petits trafics en faisant commerce de matériel récupéré dans la vielle ville, ils arrivent à se nourrir en se fournissant chez les rares agriculteurs installé de l’autre coté de la ville. Je m’engage dans l’escalier sombre F10 me tiens fermement la main, enfin nous débouchons dans une grande salle, un « Parking » de peinture délavée se devine sur le mur. Là nous attendent des étales et les vendeurs de « récup ». On peut trouver de tout, des PC portables, si petits qui tiennent dans une poche, avec un clavier minuscule, des téléphones portables, des chargeurs, des appareils photos, tout ce qui faisait le bonheur et les loisirs des Résidents de Droit avant la crise. On trouve aussi des disques et des clés chargés de films et d'informations d'avant crise, dans tout le bric à brac exposé par des vendeurs d'occasion. Tout ce qui fait mes loisirs. ..