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Politique et humour

Faire autrement

Le torchon brûle entre le gouvernement et les syndicats. Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, parle désormais de « crise démocratique »  . Une analyse réfutée dans l’entourage du Président où l’on dénonce le refus de tout compromis. «Nous sommes face à une crise de la démocratie mais ce n’est pas propre à la France», nuance Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef.  
Comment sortir de ce piège? «C’est une réforme compliquée mais indispensable. Il faut changer de méthode», a commenté Geoffroy Roux de Bézieux en sortant hier après-midi de sa rencontre avec la Première ministre. En clair faire confiance aux syndicats. Le dialogue n’a d’ailleurs jamais cessé entre les organisations patronales et les syndicats de salariés rappelle-t-il. «Qu’on nous laisse négocier. Au final, c’est plus efficace.» ( Ouest France )

Le gouvernement devrait écouter et s’inspirer du comportement des syndicats et des organisations patronales. Le pouvoir vertical n’est adapté à la résolution des problèmes, au contraire le pouvoir tenté par l’autoritarisme ne sait plus respecter les oppositions qu’il rencontre et se braque sur ces propres idées en employant souvent la force pour dissuader les manifestants de s’expimer. Le pouvoir ne semble pas capable de résoudre les problèmes qu’il a créé. La population réponds à cette réforme par la grève.  
Pendant ce temps là, le président se permet de répondre à une interview de l’illustré Pif et une ministre se permet de s’exposer dans Playbloy.    
Nos sommes en pleine décadence, jamais nous n’avons connu une telle situation, on peut s’interroger à propos de la qualité de notre gouvernance, il est évident que celle ci pouvait faire autrement, mais il aurait fallu qu’elle soit capable de l’imaginer. 

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L
Le problème est que le président se croit tout permis (ce n'est pas un énarque pour rien). Il disait qu'il fallait réformer l'ENA. L'a-t-il fait ? Non !  Pour l'instant, il l'a seulement transplantée à Strasbourg. mais il n'a pas renoncé à en modifier le fonctionnement. Il entend en effet ouvrir plus largement et surtout à en revoir le fonctionnement. Il se veut réformateur et, parce qu'il est têtu, il persiste. La délocalisation à Strasbourg n'a qu'un but : que cette école soit plus proche de l'Europe, c'est-à-dire, plus proche du conseil européen. Et donc plus invasive, même si la majorité de ceux passés par l'ENA se retrouvait dans les couloirs du parlement européen. Une délocalisation qui n'apporte rien de nouveau quoi qu'il en prétende.
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M
C’est sans doute vrai, mais cela change rien à propos de mes analyses. Sourires en retour.
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B
nous sommes vieux et décalés ? sourire
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