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Politique et humour

Effet de crise

Bank of America a provisionné 4,8 milliards de dollars (environ 4,4 milliards d’euros), le montant le plus élevé depuis 2010, ce qui a fait chuter son bénéfice net de 48,4 % à 3,5 milliards au premier trimestre.

Le profit de Citigroup a plongé de 46,6 % à 2,5 milliards après une provision de 7 milliards de dollars (6,4 milliards d’euros environ) pour parer aux futurs impayés des clients.

Goldman Sachs a dû provisionner 937 millions de dollars (environ 860 millions d’euros), soit plus de quatre fois le montant qu’elle estimait nécessaire il y a un an pour faire suppléer aux défauts de paiement des clients. ( Le Monde )

Ne soyons pas naïf , l’esprit de lucre et l’envie de juteux bénéfices n’est pas mort.  Les financiers ne sont pas du tout perturbés par la mort de certains de leurs clients.

Les banques peuvent compter sur les activités spéculatives. Le chiffre d’affaires trimestriel de Citigroup a augmenté de 11,6 %, grâce à un bond de 37 % des revenus des activitésspéculatives, notamment du courtage des produits financiers liés aux matières premières, devises et obligations (Fixed Income). La même activité de « Fixed Income » a vu ses recettes bondir de 33 % chez Goldman Sachs. ( Le Monde ) 

La facette la plus négative des banques conserve son vrai visage, profiter des ennuis de certains pour faire de bonnes affaires spéculatives, la finance reste la finance même pendant la pandémie, ils n’ont pas honte d’ être restés ce qu’ils sont.

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C
Le monde de l'argent, je n'y comprends rien... de plus, ça m'indifère !bonne journéeBernard
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L
Que veux-tu, les financiers aiment avant tout l'argent. Tu ne voudrais tout de même pas qu'ils abandonnent le cœur de leur métier pour se montrer compatissants? Les grosses crises financières ne servent jamais de leçon. Et pourtant, il se dit qu'on apprend de ses erreurs. Apparemment, ce serait trop demander aux banquiers de changer de tactique, au moins pendant un moment, juste pour voir l'effet que ça fait d'être en pleine décapilotade.
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