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Politique et humour

Double effets

Au moins 20 000 personnes ont manifesté, mardi à Paris, à l’appel du comité de soutien à la famille de ce jeune homme noir de 24 ans, mort en 2016 dans le Val-d’Oise après son interpellation. D’autres rassemblements en France ont réuni plusieurs milliers de personnes.

Face à cet élan populaire, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner – qui se refuse à employer le terme de « violences policières » –, s’est dit « intransigeant » devant le Sénat, mercredi. Il a promis que « chaque faute, chaque excès, chaque mot, y compris des expressions racistes » chez les forces de l’ordre, ferait « l’objet d’une enquête, d’une décision, d’une sanction ».( Le Monde )

Si on suit le raisonnement du ministre de l’intérieur, l’usage de la matraque, celui des LBD, les croches pieds, les invectives et les moqueries ne sont pas des violences policières mais de simples dérapages du à la méchanceté des manifestants qui profitent de la gentillesse des pouvoirs publics qui laissent les manifestations se dérouler en toute sécurité.

Ainsi vont les décisions et les commentaires du pouvoir en macronie. C’est juste, lorsqu’on examine Castaner,  on peut distinguer l’auréole qu’il s’adjuge. 

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F
Problème dont il est difficile de parler sans passion. Je crois tout de même qu'on n'obtiendra jamais une police nickel. La violence est dans sa nature, car elle travaille contre la délinquance et doit la contraindre. L'inconvénient inhérent à cette situation tien au fait qu'elle ne sait pas toujours faire la différence entre la force nécessaire  et la violent . Florentin
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L
La négation, en premier lieu, des comportements de la police, est préjudiciable.Castaner(f) a fait quelque peu marche arrière et il y aura des enquêtes... menées par l'IGPN qui absout la majorités des fauteurs des violences. Ce n'est pas un organe indépendant et il serait temps qu'une commission "neutre" et "indépendante" soit créée : on ne peut pas admettre que cet organe (issu des rangs de la police) perdure. Être jugé par ses pairs induit automatiquement que l'on privilégie le corps policier et non les "blessés". Cela s’appelle l'esprit de corps. Comment pourrait accepter sans moufter cette "protection injuste" ? 
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B
trouver la réponse équilibrée dans le déséquilibre. pas simple. bise jean
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