Politique et humour
Ces nouveaux venus dans les cabinets ministériels ont pour mission de garantir que les mesures prises soient bien appliquées sur le terrain. Et en informer l’exécutif.
Il n'a pas encore actualisé son profil sur les réseaux sociaux, mais Bertrand Lamberti n'est plus le directeur stratégique de l'Apec, le Pôle emploi des cadres. Arrivé il y a quelques semaines au cabinet de Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, il fait partie de ces nouveaux conseillers chargés d'« assurer le suivi et l'exécution des réformes ». Un titre pompeux pour une tâche essentielle aux yeux du chef de l'Etat, agacé de visité de cette nd tteconstater sur le terrain que sa politique ne porte pas encore tous ses fruits : à Bertrand Lamberti de s'assurer, précisément, que les réformes votées se traduisent bien concrètement dans « la vie des Français ».
La confiance du président dans l’administration fait peur, installer des conseillers dans chacun des ministères afin de savoir si les réformes votées sont bien appliquées et respectées en disent long sur le climat de défiance que nourrisent les administrations vis à vis du pouvoir. Les fonctionnaires sont des français comme les autres et certains doivent peut être traîner des pieds à la compréhension de certaines réformes pour qu’il faille leurs associer des taupes pour vérifier leurs impliquations. La décision du gouvernement est vraiment honteuse , elle démontre une attitude de défiance vis à vis de l’administration.
Le nouveau monde n’aurait il confiance qu’en lui même et en personne d’autre ?